HEAVEN’S GATE

(Michael Cimino, 1980) Un pari risqué Au moment de tourner Heaven’s Gate, Michael Cimino a le vent en poupe. Débarqué à Los Angeles moins d’une décennie plutôt, il a déjà tourné deux films, un succès d’estime (Thunderbolt and Lightfoot) et une réussite critique et commerciale (The Deer Hunter), qui l’inscrivent dans la droite ligne du... Lire la Suite →

LE PASSE-MONTAGNE/MISCHKA

(Jean-François Stévenin, 1978 et 2002) Parfois, on a des pressentiments, des moments de clarté, des “insights”, terme anglais difficilement traduisible. A peine avais-je lu quelques lignes d’Artaud que je savais qu’il me marquerait à vie. Bien avant de visionner Taxi Driver ou Heaven’s Gate, je soupçonnais qu’ils s’installeraient dans mon panthéon de cinéma. J’avais la... Lire la Suite →

CONTE D’ÉTÉ

(Eric Rohmer, 1996) Pourquoi Conte d’été plutôt qu’un autre film d'Éric Rohmer ? Ce n’est sans doute pas le meilleur. Ma Nuit chez Maud est plus pascalien, La Collectionneuse plus pervers et Conte d’hiver plus mystique. Conte d’été, pourtant, nous touche, par ses paysages bretons, par ses chansons de marins et le personnage de Gaspard,... Lire la Suite →

 UZAK

(Nuri Bilge Ceylan, 2003) Dans une campagne d’Anatolie, un personnage marche dans la neige, lentement, pendant de longues secondes. Attend un bus. Quitte son village. Cette première scène, très picturale, est à l’image du cinéma de Nuri Bilge Ceylan : il ne s’y passe rien et il s’y passe tout. Le cousin d’Anatolie (inoubliable Mehmet... Lire la Suite →

THE BACHALL ISU, LA CANNE DE SAINT-ARTAUD

THE BACHALL ISU, La Canne de Saint-Artaud, Illios Chailly, Editions de l’Ecureuil Chaque année, la vie et l’oeuvre d’Antonin Artaud (1896-1948) continuent à être scrutées et produire un intense appareil critique. Difficile, cependant, de trier le bon grain de l’ivraie dans cette sur-Artaldologie. Un grand nombre d’essais se limitent à des conjectures vaines, de l’interprétation... Lire la Suite →

GEORGES SIMENON, LES ROMANS DURS 

A partir des années 1930, en parallèle des Maigret, Georges Simenon s’attelle à ce qu’il appelle ses “romans durs”, ou ses “romans romans”, c’est-à-dire ceux qui ne relèvent pas spécifiquement de la littérature policière. Ils constituent autant de jalons, d’étapes vers “le roman total”, comme un peintre fait des esquisses avant de peindre son chef... Lire la Suite →

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