A partir des années 1930, en parallèle des Maigret, Georges Simenon s’attelle à ce qu’il appelle ses “romans durs”, ou ses “romans romans”, c’est-à-dire ceux qui ne relèvent pas spécifiquement de la littérature policière. Ils constituent autant de jalons, d’étapes vers “le roman total”, comme un peintre fait des esquisses avant de peindre son chef... Lire la Suite →